. AIN-M'LILA



Larbi Ben-M'Hidi


                     
               
               







     
           
 



     
Mlila,source de nos rêves, ……Tu hantes toujours nos souvenirs. …… Tu es pour nous comme la sève………. Qui aide l'arbre à refleurir……………………………………………………………. Par dessus nos terrasses,…… Par dessus nos toits, ……On voit le Guerrioun et le Fortas………..Qui veillent toujours sur toi…... Imposant et chargé d'histoire,……….. Nif Nsser repose sur son aire,………… Couvant les plus belles pages de gloire…….. De tes hommes au nif légendaire.………………………………………………………………………. Pays de braves, pays de sacrifices,………. Tu as donné à la révolution………… Beaucoup de tes meilleurs fils,……….Morts en martyrs pour la nation………………………………………………………………….. Que l'on vive ici ou là,……….. Que l'on soit n'importe où ailleurs,……… On garde toujours pour toi O M’lila ! …………. Une grande place dans nos cœurs. …………….Car nous sommes pétris de ton argile …………Et nos destins sont toujours liés……………. C'est pourquoi notre chère ville,……….. On ne peut jamais l'oublier……………………..……… ***** Said Maatougui –Said49 *****
مليلة.......... مليلة بلاد الكواشية.......... وسيدي احمد الشريف الوالي الزين.......... راكي في القلب غالية عليا.......... نغيب و نرجعلك في الحين.......... الشامخة راكي تعزي عليا.......... و سكيو في العرقوب حارس متين.......... ناسك هجروك خلاوك وحدانية ............ و في الغربة راهم مهمومين.......... بلعوادي قال كلمة و خلاها للناس الفاهمين .......... تفناي قبل البلدان بعشرات السنين........... وينهم رجال الهمة و الفنطازية............ الزمول و السقنية مجمولين............ وينهو حمنى وليد البلعقلية.......... هو و العربي كانو فرسان بارزين......... وينهم ولاد الدراج اهل النية............... وينهم الولية و الصالحين.......... قرابصي بن مهيدي و قواجلية.................... فضلوا يموتوا مجاهدين................ رحتي خسارة يا مليلة و جاوك ناس جاهلين........................ هبطو بشانك و في الحرام راهم عايشين..................... السرقة الرشوة و الانانية..................... و نساو الله و يوم الدين............................*******........ ولـد الشامـخـة........*******








Larbi Ben M’hidi
 Larbi Ben M’hidi est une figure emblématique de la Révolution algérienne qui a marqué ses compagnons et ses adversaires par sa grandeur d’âme, sa passion, sa vision de l’avenir de l’Algérie. Ses tortionnaires, en particulier ceux qui l’ont arrêté, côtoyé puis exécuté lui ont rendu hommage, impressionnés par la sérénité qu’il dégageait.








    Il fut condamné par contumace à dix années de prison, dix années d'exil, et à la privation de ses droits   civiques pendants dix années. Pour échapper à la police, Ben M'hidi dut changer sans cesse d'identité, ce qui lui valut le surnom de l'Homme aux vingt visages. En avril 1954, Ben M'hidi participa à la constitution du Comité Révolutionnaire d'Unité et d'Action (CRUA) dont il devint l'un des 22 membres.



       Influencé par les enseignements de Moubarek el-Mili, et désireux d'approfondir ses connaissances culturelles et politiques, il partit pour Constantine. Par la suite Ben M'hidi adhéra au Mouvement des Amis du Manifeste et de la Liberté, et participa ainsi au congres de mars 1945.
          Lors de la manifestation du 8 mai 1945, Ben M'hidi fut arrêté et incarcéré dans la prison de Constantine. A sa libération, il reprit son activité révolutionnaire, ne ménageant pas ses efforts pour éveiller les consciences à la cause nationale en pratiquant notamment le théâtre engagé. Durant les années cinquante, il quitta le Constantinois pour Alger puis Oran. A l'issue de ce que l'ennemi appela le « complot de 1950 », la police se lança à sa recherche

lExtrait de naissance
du chahid
LARBI BEN-M"HIDI

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Dans cette modeste maison
Naquit Larbi BEN-M'HIDI









Mort de Larbi Ben M'Hidi : les aveux d'Aussaresses


Démentant la version officielle de l'armée française,

le général Aussaresses raconte que Larbi Ben M'Hidi a été exécuté par pendaison, le 4 mars 1957.


                D'après le général Aussaresses, Larbi Ben M'Hidi, chef du FLN à Alger, ne s'est pas suicidé dans sa cellule en 1957, contrairement à la thèse officielle présentée à l'époque par l'armée française. Cinquante ans après les faits, le général revient, dans un entretien paru dans Le Mondedu mardi 6 mars, sur cet épisode controversé de la guerre d'Algérie. Il explique que Larbi Ben M'Hidi a été exécuté par pendaison, et non par balles, comme le croyaient les Algériens.
Celui que ses compatriotes présentent souvent comme le "Jean Moulin algérien", Larbi Ben M'Hidi, 34 ans, a été arrêté par les parachutistes à la mi-février 1957. Selon le général Aussaresses, il n'a pas été torturé mais a été traité avec égards par le général Bigeard, qui espérait le rallier à la France.
Faute de résultat, le général Bigeard se résout à abandonner son prisonnier au "commandant O", alias Paul Aussaresses.

La corde se casse

               Officiellement chargé de coordonner le travail des officiers de renseignements, de la police et de la justice pendant la bataille d'Alger, le 'commandant O' effectue sans états d'âme la sale besogne que le pouvoir politique, en métropole, laisse faire, voire ordonne, aux chefs militaires français à Alger", écrit Le Monde.
              Aussaresses raconte au quotidien que Larbi Ben M'Hidi est emmené en jeep, dans la nuit du 3 au 4 mars 1957, vers la Mitidja, une plaine agricole proche d'Alger. Il est conduit dans la ferme désaffectée d'un colon extrémiste. Six hommes préparent l'exécution. Ils glissent une corde autour du tuyau de chauffage accroché au plafond, font un noeud coulant et installent un tabouret en dessous.
Peu après minuit, le chef FLN est introduit dans la pièce. Larbi Ben M'Hidi commence par refuser le bandeau qu'on lui propose. "C'est un ordre !", lui lance le soldat. "Je suis moi-même colonel de l'ALN (Armée de libération nationale), je sais ce que sont les ordres !", réplique Larbi Ben M'Hidi, prononçant là ses dernières paroles.
             Aussaresses précise que lors d'une première tentative, la corde se casse. Mais la deuxième sera la bonne.

Aucun impact de balles

           Le Monde rapporte également que la version du général Aussaresses est confirmée par un ancien combattant algérien, Mohamed Cherif Moulay, qui s'était rendu à la morgue de Saint-Eugène pour récupérer le corps de son père.
          Un cadavre se trouvait sur une table métallique. (…) Sur l'un de ses gros orteils, il y avait une étiquette accrochée avec un nom "Ben M'Hidi". J'ai tout de suite reconnu son visage", raconte Mohamed Cherif Moulay au Monde, il "ne saignait pas, ne portait aucun impact de balles, ni traces de sang", mais il avait à la hauteur du cou "une sorte de bleu rougeâtre, comme un oedème".








AIN-M'LILA
Une Rafle à Merjet Bakha.































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